Fiche métier maintenance - Opérateur/trice de maintenance industrielle des systèmes de production

L’opérateur/trice de maintenance est l’un des acteurs les plus polyvalents de l’industrie, il/elle s’adapte aux techniques pour assurer l’entretien et le dépannage des équipements et machines – parfois à distance.

Ils/elles sont souvent spécialisé(e)s dans certaines technologies ou sur certaines machines.

Synonymes

maintenancier/ière industrielle, maintenancien/ne industrielle, mainteneur/euse.

Il existe de nombreux noms pour les différentes spécialités techniques mais cette fiche ne décrit que la vision généraliste du métier.

Ce que le métier sera demain

Le métier d’opérateur/trice est un métier qui évolue surtout en fonction des technologies. Il restera spécialisé par technologie ou par machine. Il est ainsi directement impacté par les nouvelles technologies (robotisation, drône, réalité augmentée,…) mais il sera formé au cas par cas en fonction de son domaine d’activité et du parc de machine dont il s’occupe.

Dans certains cas, cette montée en compétence pousse les entreprises à orienter leur recrutement vers un niveau de technicien. Une partie de leur activité est aussi de plus en plus confiée aux opérateurs de production et d’exploitation.

Leur activité est réalisée au sein d’une équipe qui planifie et structure leurs interventions. Leur spécialisation tend à accroître leur besoin d’autonomie au sein du parc d’usine où ils interviennent. Ainsi, ils sont amenés à développer une capacité

d’adaptation à des milieux et à des équipes de production diverses. Leur autonomie est accrue même si dans un même temps les processus d’intervention sont de plus en plus codifiés (normes).

Enfin, les opérateurs/trices sont amené(e)s à être de plus en plus en contact avec des interfaces numériques soit pour des instruments d’aide au diagnostic et au dépannage (tablette, réalité augmentée,..) soit pour les interfaces des machines de production.

 

1 / 1 métiers, 4 missions

DÉPANNER

Lorsqu’une panne arrive ou dans le cas d’une intervention programmée, il faut intervenir au plus vite.

La première étape est la préparation de l’intervention qui peut commencer par un pré-diagnostic dans le cas d’une panne. Il conviendra de se munir de tous les documents au format papier, permettant l’intervention de la machine en tenant compte de son environnement.

La seconde étape est l’intervention dans le strict respect des règles de sécurité et du respect des sources d’énergie, … : elle se fait en suivant un process de réparation pré-établi.

Il s’agira alors de changer une pièce défectueuse, de modifier des réglages, de corriger certaines données de programmes informatiques simples qui pilotent les machines automatisées, ….

Pour cela, l’opérateur / l’opératrice choisira en autonomie les outillages les plus adaptés à l’intervention. Au cours de l’intervention, il/elle devra déterminer à quel moment il/elle respecte strictement le process prédéfini et à quel moment il peut prendre quelques libertés. En cas de doute, son responsable pourra l’orienter.

L’opérateur / l’opératrice peut être spécialisé(e) dans une technologie particulière et sur certaines machines.

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Demain

La panne est une exception, le travail réalisé dans l’urgence diminue au profit du travail planifié. les documents permettant l’intervention sont sur support numérique.

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ANALYSER ET ORGANISER POUR ANTICIPER LA PANNE

Eviter la panne et l’interruption d’une production, c’est l’objectif prioritaire de l’opérateur / l’opératrice, l’activité est essentiellement préventive aujourd’hui. La moindre défaillance technique, pouvant entraîner des coûts supplémentaires élevés, mieux vaut miser sur le contrôle, la surveillance et l’entretien régulier des équipements. L’opérateur / l’opératrice peut intervenir en soutien au technicien /technicienne pour la planification des activités.

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Demain

La maintenance “normale” est la maintenance prévisionnelle (“predictive” en anglais). Les interventions sont planifiées de façon à ne pas perturber la production, il y a de moins en moins d’interventions en urgence suite à des pannes. Lors des interventions, le respect de la planification est important.

A la caisse à outils traditionnelle, s’ajoutent des objets mobiles et des objets en Réalité Augmentée (exemple : tablette pour accéder en temps réel à des instructions, …)

Après-Demain

À la caisse à outils traditionnels s’ajoutent des outils en Réalité Virtuelle (exemple : des “google glass” pour permettre à un technicien de guider à distance l’opérateur / l’opératrice )

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AMÉLIORER L’OUTIL DE PRODUCTION, LES OUTILS ET PROCÉDURES DE MAINTENANCE

Contribuer à fiabiliser et améliorer l’outil de production, c’est aussi le rôle de l’opérateur/trice. Il / elle est force de proposition pour des améliorations simples sur le système de production. Il / elle contribue également à une bonne gestion des outils de maintenance.

 

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Demain

De nouveaux outils apparaissent (outils mobiles, numériques; des robots de maintenance, …). Ces outils ont un coût non négligeable, leur bonne gestion est d’autant plus cruciale.

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FORMER / SE FORMER EN CONTINU

La maintenance de 1er niveau est de plus en plus réalisée par les opérateurs de production. L’opérateur / l’opératrice peut intervenir dans le processus de formation;

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Demain

La frontière entre l’opérateur / l’opératrice de maintenance et l’opérateur de production est de plus en plus floue.

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2 / Un métier de diversité

Le métier peut s’exercer dans de nombreuses industries : l’aéronautique, le spatial, la Défense, l’Automobile, l’Electrique, l’Electronique, l’Informatique, la Mécanique, le Ferroviaire, les produits métalliques, la Naval, les énergies, la cosmétique, le pharmaceutique, l’agro-alimentaire,…

 

DANS L’USINE ET LES ÉQUIPEMENTS

L’opérateur / l’opératrice de maintenance industrielle des systèmes de production travaille sur des installations de production en usine. Toujours en équipe, il est en liaison permanente avec les services de l’entreprise et les partenaires extérieurs. Il se déplace beaucoup pour intervenir sur des pannes précises, il peut se déplacer sur plusieurs sites de production, en individuel ou en petite équipe pilotée par un agent de maîtrise/ responsable maintenance.

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Demain

Le travail en équipe est renforcé au sein d’équipe multiculturelle et pluri-disciplinaire et sort de plus en plus des frontières de l’entreprise.

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SUR PLACE OU À DISTANCE

Avec l’avènement de l’informatique industrielle, les conditions de travail ont beaucoup changé. On peut aujourd’hui préparer voire anticiper un dépannage sans se déplacer : c’est la télémaintenance.

Le diagnostic se fait à distance, par téléphone ou via internet. Ainsi l’opérateur doit être capable de décrire une panne constatée à un expert qui n’est pas sur le terrain.

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Demain

Avec l’ère du numérique, l’intervention de l’opérateur se fera avec l’appui d’un expert à distance, à l’aide d’une caméra par exemple

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AVEC DES OUTILS INFORMATIQUES

L’opérateur de maintenance industrielle des systèmes de production intervient également sur des équipements automatisés, en suivant les instructions d’une procédure point par point.

Diagnostic par systèmes expert interposé, gestion de la documentation ou des pièces de rechange … cet utilisateur de GMAO (Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur) bénéficie d’outils informatiques spécialisés (logiciels dédiés élaborés par le fournisseur du matériel) pour mener à bien son travail.

3 / Un métier, des compétences

SAVOIR : GOÛT DE LA TECHNIQUE ET CURIOSITÉ

Les entreprises recherchent des professionnels ayant des connaissances techniques dans diverses disciplines : automatisme, mécanique, hydraulique, pneumatique, électricité industrielle, électronique et électrotechnique … Connaître un outil de Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur (GMAO).

En fonction du système de production de l’entreprise et de la filière d’appartenance, les compétences techniques pourront être plus ou moins développées.

Place aux profils curieux, toujours en quête des dernières technologies et prêts à se maintenir en permanence à niveau.

Maîtrise des normes de sécurité et des facteurs de risques dans les milieux industriels (sources d’énergie,…). Maîtrise des actions de premier secours.

Savoir intervenir sur un premier niveau de dialogue Homme-Machine (maîtriser les bases de fonctionnement des interfaces numériques.

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Demain

  • Meilleure maîtrise des interfaces numériques,
  • Avoir des notions de Cybersécurité,
  • Avoir des connaissances sur les « nouveaux matériaux » ( poudres additives, …).

Les opérateurs maîtrisant des technologies de pointes sont des profils encore rare. Les formations dédiées sont peu développées et les profils autodidactes (drone, informatique,…) sont de plus en plus valorisés.

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SAVOIR-FAIRE

Être capable de réaliser un premier niveau de diagnostic d’une avarie, de sélectionner un processus d’intervention et de suivre avec rigueur ce processus. Entretenir les outils de maintenance.

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Demain

  • Lire,comprendre et parler l’anglais technique,
  • Savoir utiliser et intervenir sur des systèmes de plus en plus informatisés, robotisés.
  • Utiliser / remettre en service les réseaux d’objets connectés (systèmes sous google , …).
  • Être à l’aise avec les outils de la mobilité (smartphone, tablette, game boy, savoir énoncer des comptes rendus oralement, …)

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SAVOIR-ÊTRE : BONNE MAÎTRISE DE LA COMMUNICATION

En maintenance, être un as de la technique ne suffit pas. Savoir informer est aussi une priorité. Le recueil d’informations passe d’abord et avant tout par une écoute active et bienveillante et un dialogue de qualité. Les entreprises ouvrent leurs portes à ceux qui aiment travailler en équipe, pour résoudre les problèmes complexes.

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Demain

Capacité à investir ses compétences techniques au profit des projets plus larges d’optimisation des actions de maintenance au sein de l’entreprise.

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SAVOIR S’ADAPTER

Aujourd’hui les entreprises recherchent des professionnels flexibles, disponibles, qui savent travailler dans l’urgence et prêts à se remettre en question, pour mieux évoluer. Tapis rouge aux opérateurs capables de travailler en équipe, de s’adapter en continu, aussi bien à de nouveaux matériels qu’à de nouvelles pannes, de se former régulièrement (en face à face, en @learning, …) ;

Profils routiniers, s’abstenir !

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Demain

  • Capacité à se former/à progresser, notamment en auto-apprentissage, notamment auprès des générations plus jeunes (cf. « reverse mentoring »)
  • Capacité à travailler encore plus en équipe, en équipe élargie (c.à.d en incluant client et fournisseur /sous-. traitant) et en équipe interculturelle et pluridisciplinaire
  • Capacité à travailler en réseau avec des interlocuteurs externes à l’entreprise (faire confiance, donner une bonne image de son entreprise, …)

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SPÉCIFICITÉS

Elles sont liées :

  • à la taille de l’entreprise : PME / ETI / Grand groupe

Les évolutions du technicien, de la technicienne, travaillant dans des entreprises de tailles différentes sont globalement les mêmes. Par contre elles se font à vitesses différentes en fonction des exigences de productivité et des moyens financiers alloués à la transition numérique de l’entreprise.

Comme les moyens financiers sont généralement plus importants dans les grandes entreprises, les grands groupes vivent la transition avant les ETI et les PME.

  • au profil du process de fabrication :

Les industries dites de process, c’est-à-dire traitant des grandes séries et à marge faible ont tendance à vouloir passer plus rapidement vers l’ère de la maintenance prévisionnelle (« predictive » en anglais) pour rester compétitifs car les gains potentiels sont importants (exemples : l’Agroalimentaire, l’Automobile).

4 / Exemple d’une journée de travail

Les journées peuvent être très différentes, il s’agit ici d’un exemple de journée de Laetitia, opératrice de maintenance industrielle. Le travail n’est pas du tout routinier, même s’il y a des rituels tout au long de la journée. C’est un métier qui peut aussi se pratiquer en horaires décalés (postés).

 

Première partie de la journée de travail de Laetitia

Début de la journée de travail à 8 heures :

  • Changement de chaussures pour mettre des chaussures de sécurité
  • Pointage à l’entrée
  • Passage rapide auprès de ses collègues et de son responsable pour leur dire bonjour !
  • Échange avec son responsable pour prendre connaissance des points marquants à connaître, depuis la veille.

1. Prise de connaissance du planning d’intervention, sous format papier, prévu pour la journée et élaboré par son encadrant.

Demain

Elle prend connaissance directement et en temps réel de son planning d’intervention sur une tablette mobile qui lui est allouée.

2. Laetitia commence sa journée en intervenant sur un robot de soudure qui est tombé en panne dans la nuit. Laetitia intervient avec son collègue technicien de maintenance. Elle réalise les interventions simples sur les pièces mécaniques du robot.

Demain

La panne est une exception. le travail réalisé dans l’urgence diminue au profit du travail planifié.

3. Laetitia met en magasin des pièces de rechange qui ont été livrées la veille. Elle met à jour avec soin, en parallèle la base de données de gestion du stock.

Demain

Le stock de l’entreprise est mutualisé avec des entreprises partenaires locales qui utilisent les mêmes machine. Le stock est délocalisé en dehors de l’entreprise. La mise en magasin ne fait plus partie de sa mission.

Pause déjeuner de 12h à 13h, avec ses collègues.

 

Deuxième partie de la journée de travail de Laetitia

Reprise de la journée de travail à 13 heures :

4. Laetitia forme son collègue opérateur de production, à la maintenance de niveau 1 d’un moule à injection plastique. En effet son collègue travaille en horaire décalé, et cette transmission de savoir faire ne peut se faire qu’en début d’après midi.

Demain

La maintenance de niveau 1 est totalement réalisée par l’opérateur de production ou le conducteur de lignes. Cette transmission de savoir-faire sera limitée à l’introduction de nouvelles machines dans l’atelier de production.

5.Laetitia est appelée par un collègue technicien de maintenance. L’intervention sur laquelle il est, une chaîne de peinture, prend plus de temps que prévu et elle doit absolument re-démarrer dans deux heures au plus tard pour garantir les délais de livraison. Il a besoin de son aide et lui demande de reporter la maintenance préventive qu’elle devait réaliser en autonomie. Laetitia rejoint au plus vite l’équipe d’intervention déjà sur place et composée de 4 personnes : 1 agent de maîtrise de maintenance qui encadre 1 technicien généraliste de maintenance industrielle, 1 technicien externe à l’entreprise, spécialisé en mécatronique et 2 opérateurs de maintenance dont la spécialité est respectivement électricité et automatisme. Comme Laetitia ne connaît pas tous les membres de l’équipe déjà en place, l’agent de maîtrise prend quelques minutes pour la présenter aux autres et pour caler le fonctionnement de l’équipe nouvellement constituée.

Elle se voit confier la maintenance simple des pièces mécaniques car c’est plus sa spécialité. Au bout d’une heure et demie, elle a terminé ainsi que ses collègues. Ils remettent en service un à un tous les éléments de la chaîne de peinture et vérifient les derniers réglages avant de se retirer et laisser le conducteur de ligne reprendre la production.

Demain

Laetitia est plus rapidement opérationnelle dans le fonctionnement en équipe car c’est son mode de travail le plus fréquent et avec régulièrement des spécialistes de société de service en maintenance. La durée des interventions est mieux maîtrisée grâce à une GMAO nouvelle génération, le planning d’intervention de Laetitia est donc moins perturbé.

6. Laetitia rédige rapidement ses comptes-rendus d’intervention sur l’outil GMAO.

Demain

Laetitia est plus rapidement opérationnelle dans le fonctionnement en équipe car c’est son mode de travail le plus fréquent et avec régulièrement des spécialistes de société de service en maintenance.

Fin de la journée de travail à 16 heures :

  • Debrief de la journée avec son responsable hiérarchique pour s’assurer que le passage de consignes est clair et complet pour l’équipe suivante
  • Pointage de sortie
  • Passage rapide auprès de ses collègues pour leur dire au-revoir
  • Changement de chaussures pour enlever ses chaussures de sécurité

5 / Les formations pour accéder au métier

Les formations en maintenance industrielle couvrent une large gamme de domaines techniques : mécanique, électricité-électronique, électrotechnique, hydraulique … Quelques exemples des diplômes et certificats les plus connus permettant l’accès au métier.

 

Jusqu’au Bac ou équivalent

  • Bac pro Maintenance des équipements industriels
  • Bac pro Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés

Après Bac

Bac + 1

  • MC Maintenance des installations oléohydrauliques et pneumatiques

CQPI :

  • Opérateur en maintenance industrielle

CQPM :

  • Agent de maintenance de matériels de manutention
  • Agent de maintenance de matériels et d’engins de travaux publics
  • Agent de maintenance des installations de comptage et de distribution d’eau
  • Agent de maintenance en portes automatiques
  • Agent qualité de maintenance en ascenseurs

Titre professionnel :

  • RNCP 7142 : Monteur(se) qualifié(e) d’équipements industriels
  • RNCP 5919 : Electromécanicien(ne) de maintenance industrielle
  • RNCP 6519 : Electricien(ne) de maintenance de systèmes automatisés
  • RNCP 19312 : Agent(e) d’installation et de maintenance des équipements numériques

 

* Le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) a pour objet de tenir à la disposition des personnes et des entreprises une information constamment à jour sur les diplômes et les titres à finalité professionnelle ainsi que sur les certificats de qualification figurant sur les listes établies par les commissions paritaires nationales de l’emploi des branches professionnelles. Il contribue à faciliter l’accès à l’emploi, la gestion des ressources humaines et la mobilité professionnelle.

Ce qu’il faut retenir

CENTRE D’INTÉRÊT

  • réparer, entretenir, installer des équipements,
  • informer communiquer – travailler en équipe

Demain

Utiliser des outils numérique (tablettes, objets connectés, …)

DISCIPLINES

Essai contrôle électronique, mécanique, installation maintenance électrique, maintenance industrielle, électronique de puissance, électronique industrielle, automatismes, électrotechnique, installation et maintenance électronique, informatique industrielle

Demain

Mécatronique/robotique, systèmes informatisés interconnectés.

SECTEURS D’ACTIVITÉS

La métallurgie, la chimie, la plasturgie, l’ameublement, …

STATUTS

Plus généralement salarié dans une industrie, et éventuellement dans une entreprise de service.

CODE ROME*

  • Installation et maintenance d’équipements industriels et d’exploitation (I1304)
  • Maintenance électrique (I1309)
  • Mécanicien de maintenance (I1310)

*Le Répertoire opérationnel des métiers et des emplois (ROME) est un répertoire créé en 1989 par l’ANPE (Agence nationale pour l’emploi), aujourd’hui Pôle emploi en France. Il sert à identifier aussi précisément que possible chaque métier. Ce répertoire comprend plus de 10 000 appellations de métiers et d’emplois. Cette nomenclature et la codification du ROME sont utilisées par d’autres organismes publics ou privés traitant de l’emploi. Le ROME est utilisé pour l’élaboration des familles professionnelles (FAP) en France1.

 

En savoir plus

PUBLICATION ONISEP

  • Les métiers de la mécanique, Parcours, 2014, Onisep, 9782273011853
  • Les métiers de l’énergie, Parcours, 2016, Onisep, 9782273012812
  • Les métiers de l’électronique et de la robotique, Parcours, 2015, Onisep, 9782273012317

PUBLICATION OBSERVATOIRE DES MÉTIERS DE LA MÉTALLURGIE

Sites web de référence

Vidéos d’illustration du métier

Décrivant le métier aujourd’hui :